Mon traducteur Holavox m’a évité de passer la nuit bloqué à la gare de Tokyo
Je voyage seul depuis plus de dix ans et j’ai appris à gérer les imprévus… mais mon arrivée tardive à Tokyo m’a rappelé que sans parler japonais, on peut vite se sentir minuscule.
Il était 23h37 quand je suis sorti du Shinkansen, et l’hôtel où je devais aller n’avait plus de réception ouverte. Le code d’accès ne fonctionnait pas. Et évidemment… personne dans la rue ne parlait anglais.
C’est là que j’ai sorti mon Holavox, mon nouveau traducteur instantané. Je ne m’attendais pas à l’utiliser si vite.
Je demande en français :
« Excusez-moi, l’accès de mon hôtel ne fonctionne pas, pouvez-vous m’aider ? »
Je tends Holavox à un agent de sécurité, il écoute, répond en japonais… et l’appareil me traduit immédiatement :
« L’hôtel se trouve dans un autre bâtiment de la même rue, l’entrée de nuit est à l’arrière. Je vais vous accompagner. »
Simple, fluide, humain.
En deux minutes, problème réglé.
Ce soir-là, Holavox n’a pas été un gadget : il a été mon passeport social, la petite magie technologique qui transforme un moment de solitude en rencontre.
Depuis, il reste accroché à mon sac à dos. Et franchement, je ne comprends même plus comment je faisais avant.
Comment mon traducteur Holavox m’a évité de passer la nuit bloqué
Traducteur vocal HOLAVOX